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Euromed

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Une initiative libanaise pour les économies d’énergie

07/04/2010


Malgré une facture énergétique passée d’environ 400 millions de dollars en 1992 à près d’1,6 milliard en 2004, le Liban continue d’importer son énergie à plus de 96%. La maîtrise de l’énergie semble impérative, tant en terme de coût budgétaire que d’impact environnemental. C’est ce pour quoi milite un réseau d’experts, regroupés au sein d’une association active et volontaire: l’ALMEE.


Julien Théron - Beyrouth, Eurojar

L’Association Libanaise pour la Maîtrise de l’Énergie et pour l’Environnement, l’ALMEE, s’est constituée en 1992. Réseau de scientifiques hébergé par l’Université Notre Dame, l’ALMEE regroupe également des professionnels de l’énergie.

L’ALMEE travaille activement au développement des énergies renouvelables non seulement au Liban, mais également avec l’Europe au travers de programmes régionaux comme MED-ENEC, ainsi que dans les pays d’Afrique du Nord et du Proche Orient au travers de réseaux comme MEDENER (Association méditerranéenne des Agences Nationales pour la Conservation de l’Énergie).

Pour Saïd Chehab, Directeur de l’association, il s’agit d’une «initiative apolitique, non-lucrative. C’est une initiative citoyenne.» Le mode d’action choisi n’est pas de faire du militantisme radical, mais de favoriser le développement: «nous axons notre travail sur des projets et des études beaucoup plus que sur une approche publique comme Greenpeace ou autres. Nous sommes l’interface entre le scientifique et le développement.»

L’Union Européenne intervient comme un soutien actif aux projets de l’association. Et l’équipement de l’Hôpital de Zgharta, dans le cadre du programme MED-ENEC I, ayant permis une économie de 55000 euros, n’a pas été le seul support de coopération. L’ALMEE a en effet également participé au projet RAMseS (systèmes d’énergie renouvelable à buts multiples pour agriculteurs), ou encore à REACt, visant à mettre en place des systèmes de cogénération d’électricité à partir de sources renouvelables.

Un constat sans concession
En homme posé et convaincu, Saïd Chehab regrette que les énergies renouvelables souffrent d’un cadre défavorable. «EDL [Électricité du Liban], explique-t-il, a un monopole horizontal et vertical, c'est-à-dire un monopole sur tout le pays, aux niveaux de la production, du transport et de la distribution d’électricité.» Or, tant pour des raisons d’efficacité que de rentabilité, «l’État est acculé à agir. Nous ne pouvons pas continuer comme ça. EDL est dans un état de faillite chronique: elle perd chaque année un milliard d’euros à cause d’une mauvaise gestion d’électricité et d’une tarification qui ne reflète pas le coût.»

Le débat sur la restructuration d’EDL est complexe en raison d’une «mise sous tutelle» étatique pour raisons financières. «La loi 4.6.2., mentionnant la nécessité de restructurer EDL a été votée il y a déjà cinq ans, mais depuis rien n’a été fait.» La raison des déficits chroniques d’EDL trouve sa source dans des problèmes d’infrastructures mais également dans le fossé entre le prix des marchés (où le Liban achète son énergie) et le prix au consommateur. «La tarification de l’électricité au Liban a été établie en 1997, pour un prix de baril de pétrole de 25$, et n’a pas changé depuis, constate Saïd Chehab. Le baril a atteint 150$, puis est revenu à 80, mais malgré tout ça, on paye toujours un prix du kW/h dérisoire. Comment voulez-vous que l’on développe les énergies renouvelables qui ne sont pas plus chères en soi, mais plus chères que le prix d’EDL?»

La gestion de l’entreprise publique ne trouve pas non plus grâce aux yeux de l’association, qui s’ébahit devant «la qualité du service qu’EDL produit: elle peut couper le courant quand elle veut, elle n’a de compte à rendre à personne, elle peut vous fournir un courant avec des fréquences dérisoires ou avec un voltage qui n’est pas acceptable et elle ne paye pas les dégâts…» Et la critique ne s’arrête pas à la qualité du service: «EDL n’affiche même pas ses bilans. EDL doit, comme tout organisme autonome au Liban, afficher dans des journaux ses bilans financiers et sa production. C’est l’opacité totale.»

Pour un secteur énergétique «à deux têtes»
Loin de se vouloir une critique acerbe et improductive, l’ALMEE veut au contraire enclencher des cercles vertueux afin d’améliorer la situation du secteur énergétique, au bénéfice de tous: les citoyens, le pays, et même EDL. Et pour ce faire, l’ALMEE compte sur deux atouts majeurs du pays: sa petite taille, et son maillage du réseau électrique.

Se fondant sur ce constat, l’ALMEE souhaite «ouvrir le réseau électrique au secteur privé.» Dans un pays où «l’énergie a deux têtes, les groupes électrogènes aux normes acceptables pourraient avoir avec le réseau une relation de feed-in/feed-out. De plus, si les gens ont des panneaux photovoltaïques sur leur toit, comme ça se fait maintenant en France, une petite éolienne (ou une grande!), ils pourraient alimenter le réseau.»

Malgré son âpre critique d’EDL, l’ALMEE est loin d’en vouloir la peau mais, au contraire, souhaite une mutualisation des moyens privés et publics, qui servirait la qualité du service comme l’indépendance énergétique du pays. «On ne veut pas éliminer EDL, dit Saïd Chehab, on veut la démonopoliser pour avoir une production décentralisée.» Il en est convaincu, il est impératif de «garder toutes les centrales qui existent. On en a besoin! On est maintenant théoriquement à 2200 MW. On produit effectivement 1600 MW. Il y a toujours 600 MW qui sont soit en panne soit en maintenance. On a besoin de plus de 3000 MW. Il faut garder les groupes de quartier.»

Mais pour l’ALMEE la solution doit aller plus loin. Elle est globale, multifactorielle: «créer la concurrence, favoriser les énergies renouvelables en les imposant par une taxe carbone par exemple pour pouvoir créer une concurrence saine.» Et pour qu’EDL ne soit pas trop pénalisée par cette taxe, «il faut revoir la facturation. Et pour ne pas pénaliser le consommateur, il faut introduire une politique de maîtrise de l’énergie. On va dire aux gens: isolez vos bâtiments, mettez des équipements performants ; vous allez voir votre consommation électrique diminuer, donc la facture ne va pas augmenter bien que le prix unitaire augmentera. Ca va de paire.»

Deux obstacles politiques
Le blocage de l’évolution prônée par l’ALMEE intervient surtout au niveau du décisionnel politique. «C’est opaque. On n’a pas un retour très clair.» En terme structurel, «certaines personnes veulent privatiser EDL alors que d’autres veulent l’assainir. Ils ne s’entendent pas.» D’autre part, «certains veulent acheter des groupes diesels à hauteur de 600 MW. […] C’est toujours des solutions instantanées. On a signé Kyoto, on va combattre le CO2, et on met des centrales qui en produisent, et qui consomment du carburant que nous importons. Ils disent que c’est une solution d’urgence, et qu’on va réfléchir lentement. Moi j’ai peur qu’ils fassent ça, et qu’ils ne réfléchissent pas.»

Consulter les fiches projets:
Projet RAMseS (Liban)
MED-ENEC Efficacité énergétique dans le secteur du bâtiment (Liban)






Vos réactions
N.ABISALEH, Liban | 09-04-2010, 06.34h

Produire de l’électricité Pourquoi ne pas placer des conteneurs sur les courants d’eau si nombreux au Liban, même ceux à faible débit. Ces conteneurs contiennent tout ce qu’il faut (dynamo, hélice etc..) pour la production électrique qui sera liée directement à la chaine EDL